«La sécheresse est là pour rester, il faut y faire face»

Ce sont les propos tenus hier par un responsable de la FAO dans le cadre d’une conférence tenus dans la cadre des événements entourant la conférence officielle.
Dans des pays comme l’Éthiopie, la Somalie, Djibouti ou le Kenya, les changements climatiques sont déjà très visibles: «Dans les années 70-80, la moyenne était d’une sécheresse tous les 10 ans, alors que maintenant, c’est la règle!».
Cela amène de nombreuses conséquences, notamment une hausse vertigineuse des niveaux de malnutrition. Dans ces régions où une partie de la population est pasteur et vit de leurs troupeaux, le manque d’eau amène de plus nombreux déplacements et, ce faisant, plus de conflits avec les autres groupes de la population.
Plusieurs solutions peuvent être mises de l’avant: une meilleure détection des conditions météorologiques et l’avertissement précoce des populations locales, un filet de sécurité, mais aussi des méthodes agricoles adaptées au nouveau climat.
Toutes ces mesures d’adaptation représentent des coûts importants, particulièrement pour des pays déjà en situation économique précaire. C’est pour ces raisons que les fonds d’adaptation représentent l’une des plus vigoureuses demandes des pays africains.

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